Education : derrière les chiffres, il y a des enfants...

La question de l'éducation, pourtant essentielle, occupe très peu de place dans les travaux législatifs de l'Assemblée Nationale : on sait peu qu'aucune des mesures imposées depuis 2007 n'a fait l'objet d'un texte de loi, ou d'un débat  parlementaire. 

Aidé de ses délégué(e)s, FDR a décidé de réaliser un bilan le plus exhaustif possible de la situation des écoles, collèges et lycées de la circonscription...

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Qu'il s'agisse de la réforme précipitée et maladroite des rythmes scolaires, des bouleversements dans l'organisation et les programmes, de l'effacement progressif des capacités d'intervention des Réseaux d'aide pédagogique, de la suppression de la formation initiale des enseignants : aucune de ces mesures n'a été discutée dans l'hémicycle.

 

Les 66.000 suppressions de postes d'enseignants, qui perturbent pourtant terriblement la vie des écoles, n'ont été abordées qu'au travers des projets de loi de finances - noyées dans la règle générale de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

 

Cette désinvolture vis-à-vis du Parlement se double d'un défaut permanent d'information des députés sur la situation précise dans leur circonscription.

 

" Les contacts que j'entretiens avec les responsables d'établissements, les enseignants, les fédérations et associations de parents d'élèves sont quasiment mes seules sources d'information sur les réalités du terrain, déplore François de Rugy. C'est sur la base de cette connaissance empirique que j'ai posé une vingtaine de questions écrites ou orales au ministre au cours des quatre dernières années. C'est grâce à ces mêmes informations que je suis régulièrement amené à interpeller, lorsque cela peut être utile, les autorités académiques sur les difficultés rencontrées ici ou là - comme je l'ai fait lors de la rentrée scolaire au sujet des écoles du Pont-Marchand et du Bois-Saint-Louis à Orvault.

Cette connaissance trop partielle de la réalité des conditions d'éducation faites aux enfants de nos quartiers ne me satisfait pas : je souhaite pouvoir établir un bilan complet et cohérent, pour le porter à la connaissance de tous les citoyens et pour nourrir mon action parlementaire.


C'est pourquoi j'ai demandé à mes délégués d'entrer en contact avec les équipes pédagogiques, afin de faire un point sur la situation de chaque établissement, sur l'évolution des effectifs tant scolaires qu'enseignants, et pour identifier les éventuelles difficultés ou problématiques sur lesquelles une intervention parlementaire pourrait être utile."


Ce panorama de la réalité de l'éducation dans la circonscription sera publié dans les prochaines semaines. Parce que derrière les chiffres et les statistiques dont nous abreuve le ministre, il y a des réalités humaines, et ce qui devrait être le plus important pour l'Etat : nos enfants. 

 

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